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« Soif » d’Amélie Nothomb lu par Grégori Baquet

« Pour éprouver la soif, il faut être vivant. »
Amélie Nothomb

« On n’apprend des vérités si fortes qu’en ayant soif, qu’en éprouvant l’amour et en mourant : trois activités qui nécessitent un corps. »
Avec sa plume inimitable, Amélie Nothomb donne voix et corps à Jésus Christ, quelques heures avant la crucifixion. Elle nous fait rencontrer un Christ ô combien humain et incarné, qui monte avec résignation au sommet du Golgotha.
Aucun défi littéraire n’arrête l’imagination puissante et fulgurante d’Amélie Nothomb, qui livre ici un de ses textes les plus intimes.

 

« La Femme du banquier » de Cristina Alger lu par Rachel Arditi

Un matin de novembre, un homme et une femme embarquent à bord d’un avion privé à destination de Genève. Pris dans un orage, l’appareil disparaît des radars. L’épave sera retrouvée quelques heures plus tard dans les Alpes.
Parmi les victimes figure Matthew Werner, un cadre de la Swiss United, une puissante banque offshore. Sa jeune veuve Annabel reste seule aux prises avec les secrets qu’il a laissés derrière lui. Découvrant que la mort de Matthew n’a rien d’accidentel, elle se retrouve prise dans un jeu de cache-cache terrifiant, contrainte à fuir des ennemis puissants que rien n’arrête.
Pendant ce temps, Marina Tourneau, ambitieuse journaliste, est enfin arrivée au sommet. Mais après la mort de son mentor, elle accepte d’enquêter sur un nouveau scandale concernant la Swiss United. Cet article pourrait sauver la vie d’Annabel. Seulement, il faudrait que Marina veuille bien le publier…
Après le succès de l’éblouissant Park Avenue, Cristina Alger plonge dans le monde opaque de la haute finance. Ce thriller où glamour, corruption et politique se mêlent dans le secret des coulisses du pouvoir raconte aussi la quête éperdue d’une femme pour découvrir la vérité sur un homme qu’elle croyait connaître.

 

« Manifesto » de Léonor de Récondo lu par l’autrice et Jacques Chaussepied

« Pour mourir libre, il faut vivre libre. »
La vie et la mort s’entrelacent au coeur de ce « Manifesto » pour un père bientôt disparu. Proche de son dernier souffle, le corps de Félix repose sur son lit d’hôpital.
À son chevet, sa fille Léonor se souvient de leur pas de deux artistique – les traits dessinés par Félix, peintre et sculpteur, venaient épouser les notes de la jeune apprentie violoniste, au milieu de l’atelier. L’art, la beauté et la quête de lumière pour conjurer les fantômes d’une enfance tôt interrompue.
Pendant cette longue veille, l’esprit de Félix s’est échappé vers l’Espagne de ses toutes premières années, avant la guerre civile, avant l’exil. Il y a rejoint l’ombre d’Ernest Hemingway. Les deux vieux se racontent les femmes, la guerre, l’oeuvre accomplie, leurs destinées devenues si parallèles par le malheur enduré et la mort omniprésente.
Les deux narrations, celle de Léonor et celle de Félix, portées par les lectures intimistes de l’autrice et du comédien Jacques Chaussepied, transfigurent cette nuit de chagrin en un somptueux éloge de l’amour, de la joie partagée et de la force créatrice comme ultime refuge à la violence du monde.

 

« Police » d’Hugo Boris lu par Axelle Laffont

Ils sont gardiens de la paix. Des flics en tenue, ceux que l’on croise tous les jours et dont on ne parle jamais, hommes et femmes invisibles sous l’uniforme.
Un soir d’été caniculaire, Virginie, Érik et Aristide font équipe pour une mission inhabituelle : reconduire un étranger à la frontière. Mais Virginie, en pleine tempête personnelle, comprend que ce retour au pays est synonyme de mort. Au côté de leur passager tétanisé, toutes les certitudes explosent. Jusqu’à la confrontation finale, sur les pistes de Roissy-Charles-de-Gaulle, où ces quatre vies s’apprêtent à basculer.
En quelques heures d’un huis clos tendu à l’extrême se déploie le suspense des plus grandes tragédies. Comment être soi, chaque jour, à chaque instant, dans le monde tel qu’il va ?

Un huis clos saisissant qui offre un regard différent et bouleversant sur la police. Un texte puissant, bientôt porté à l’écran par Anne Fontaine avec Virginie Efira, Omar Sy et Grégory Gadebois.

 

« Seconde Fondation » d’Isaac Asimov lu par Stéphane Ronchewski

Conçue par le psychohistorien Hari Seldon pour restreindre l’ère de chaos résultant de la décadence de l’Empire galactique, la Fondation est désormais aux mains du Mulet, un mutant imprévisible capable de manipuler les esprits et d’imposer sa volonté à quiconque. Avec ses pouvoirs et les immenses ressources que lui procurent la Fondation, il s’est donné pour objectif d’étendre sa domination aux ultimes vestiges de l’Empire défunt. Mais déjà une nouvelle légende prend forme : il existerait une seconde Fondation, consacrée aux sciences mentales, œuvrant de façon occulte pour garantir l’accomplissement des desseins du légendaire Hari Seldon…

Un voyage intergalactique inoubliable, matrice de la SF des temps modernes, remarquablement conté par Stéphane Ronchewski.

 

« Les Imposteurs » de John Grisham lu par Maxime Van Saantfoort

En commençant leurs études de droit, Mark, Todd et Zola voulaient changer le monde, le rendre meilleur. Mais aujourd’hui, étudiants en dernière année, les trois amis s’aperçoivent qu’ils ont été dupés. Ils ont contracté de lourds emprunts pour payer cette école qui semble être une usine à fric, un établissement dispensant un enseignement si médiocre qu’à la sortie personne, ou presque, ne réussira l’examen du barreau. Et quand ils découvrent que leur école appartient à Hinds Rackley, un financier de New York qui possède aussi une société d’investissement spécialisée dans les prêts étudiants, les trois amis comprennent qu’ils sont victimes d’une grande arnaque.
Existe-t-il un moyen de se libérer du joug de cette dette écrasante, de révéler les magouilles de Hinds Rackley, et de gagner quelques dollars au passage ? C’est ce qu’ils vont découvrir à leurs risques et périls.

 

« La Nuit du mal » d’Eric Giacometti et Jacques Ravenne lu par François Hatt

Novembre 1941. L’Allemagne est sur le point de gagner la guerre. L’armée du
Troisième Reich est aux portes de Moscou.
Pour Himmler, le chef des SS, la victoire sera définitive s’il parvient à s’emparer d’une swastika sacrée disparue en Europe. Pour Churchill, il faut absolument retrouver cette relique avant les nazis. Chacun compte sur Tristan Marcas, agent double au passé obscur.
Au cœur de cette guerre occulte entre les forces du Bien et du Mal, Laure, la résistante française, et Erika, l’archéologue allemande, vont s’affronter dans une lutte sans merci.
De Berlin à Londres, de la Crête mystérieuse à l’Italie de Mussolini, qui l’emportera dans ce duel entre l’ombre et la lumière ? Et si la vérité se trouvait dans la jeunesse aux secrets interdits d’un certain Adolf Hitler ?
Après Le Triomphe des ténèbres, la suite de la saga addictive signée par le plus célèbre duo d’auteurs du thriller français.

 

« Petit traité des grandes vertus » d’André Comte-Sponville lu par Philippe Sollier

« Des vertus, on ne parle plus guère. Cela ne signifie pas que nous n’en ayons plus besoin, ni ne nous autorise à y renoncer. Il ne s’agit pas de donner des leçons de morale, mais d’aider chacun à devenir son propre maître, comme il convient, et son unique juge. Dans quel but ? Pour être plus humain, plus fort, plus doux. Vertu c’est puissance, c’est excellence, c’est exigence. Les vertus sont nos valeurs morales, mais incarnées, autant que nous le pouvons, mais vécues, mais en acte : toujours singulières, comme chacun d’entre nous, toujours plurielles, comme les faiblesses qu’elles combattent ou redressent. Il n’y a pas de Bien en soi : le bien n’existe pas, il est à faire et c’est ce qu’on appelle les vertus. Ce sont elles que je me suis données ici pour objet : ces vertus qui nous manquent (mais point totalement : comment pourrions-nous autrement les penser ?), et qui nous éclairent ».
A. C.-S.

De la Politesse à l’Amour, en passant par le Courage et la Tolérance, dix-huit chapitres sur les vertus, celles qui nous manquent et celles qui nous enrichissent.

 

« Miss Peregrine 4 – La Carte des jours » de Ransom Riggs lu par Benjamin Jungers

Jacob Portman est de retour chez lui, en Floride. Et cette fois, son rêve est devenu réalité : Miss Peregrine et les enfants particuliers sont à ses côtés. Ces derniers découvrent, fascinés, le monde moderne. Afin de faciliter leur intégration, Jacob est chargé de leur donner des cours de normalité. Au programme : plage, baignade, et leçons particulières… Mais la découverte d’un mystérieux bunker dans la maison de son grand-père va tout changer.
Persuadé qu’Abe lui a laissé des indices pour sauver des enfants particuliers isolés, Jacob entraîne ses amis à travers un long périple dans l’Amérique d’aujourd’hui, territoire étrange, aux espaces parallèles peuplés de créatures d’un autre temps.

 

« Marie et Bronia » de Natacha Henry lu par Florine Orphelin

Marie Curie et Bronia Dluska seraient-elles entrées dans l’histoire si elles n’avaient pas été sœurs ?
Varsovie, fin du XIXe siècle. Marie et Bronia, deux sœurs vivant dans une Pologne asservie par la Russie, n’ont qu’une obsession : aller à l’université. Marie rêve de devenir chimiste, et Bronia, médecin. Mais l’occupant russe interdit aux femmes de faire des études. C’est compter sans l’esprit de rébellion des deux jeunes filles…
Un soir d’automne, à la lueur d’une lampe à pétrole, les deux sœurs décident de sceller un pacte qui les mènera jusqu’aux portes de la Sorbonne, à Paris, et à leur destin hors du commun.